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1er mai, fête du travail **** 29 novembre 2015 : élections couplées présidentielle et législatives au Burkina Faso **** 30 et 31 octobre 2015 : premier anniversaire de l’insurrection populaire au Burkina Faso **** Université de Ouagadougou : démission du DG du CENOU toujours exigée par huit syndicats d’étudiants **** 29 octobre 1998 - 29 octobre 2015 : 26ème anniversaire de la CGT-B
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PLATE-FORME MINIMALE DU PREMIER MAI 2015
PLATE-FORME MINIMALE DU PREMIER MAI 2015
Les organisations syndicales constatent avec beaucoup de regret que leurs cahiers de doléances 2013 n’ont pas reçu de réponses favorables de la part du gouvernement TIAO. Celui de 2014 n’a toujours pas été examiné par le gouvernement de la transition, tout comme les plates-formes revendicatives objets des grèves des 17 et 18 février, puis du 8 avril n’ont pas reçu de réponses favorables. En attendant l’examen de la plate-forme 2014 comme l’a promis le gouvernement, nos centrales syndicales et syndicats autonomes soumettent au gouvernement la plate-forme minimale ci-après :
I. POUR L’AMELIORATION DES CONDITIONS DE VIE ET DE TRAVAIL
1. La révision de la loi 013/98 /AN du 28 avril 1998 portant régime juridique applicable aux emplois et aux agents de la fonction publique, de la grille salariale des agents publics de l’Etat et de la loi 028 - 2008/AN du 13 mai 2008 portant Code du travail et de la loi 027 portant régime applicable aux agents des collectivités territoriales selon une échéance et un calendrier qui seront arrêtés de commun accord avec les syndicats ; application effective et extension des conventions déjà signées ;
2. La relecture consensuelle de l’arrêté conjoint n°2013-195/MEF/MFPTSS du 30 mai 2013 portant procédures de traitement et modalités de liquidation de la retenue salariale pour fait de grève ;
3. La mise en œuvre des engagements pris par le gouvernement relatifs d’une part au check off et son élargissement au privé et au parapublic, d’autre part à l’organisation des élections professionnelles.
4. La suppression de l’Impôt Unique sur les Traitements et Salaires (IUTS) sur les primes et indemnités servies aux travailleurs du privé et des établissements publics et parapublics de l’Etat ;
5. Diminution significative des prix des hydrocarbures et des produits de grande consommation tels que le riz, l’huile, le savon, le sucre, et contrôle de la qualité et des prix des produits ; suppression des monopoles de fait sur les produits d’importation tels que le riz et suppression de la COTECNA ;
6. Prise de mesures urgentes pour assurer la fourniture en électricité et en eau pour les populations ;
7. Création d’emplois décents et stables pour la jeunesse ;
8. Suspension du système LMD (Licence-Master-Doctorat) dans les Universités Publiques, en attendant de réunir les conditions de sa mise en œuvre. Augmentation du taux de l’aide et son élargissement à tous les cycles d’enseignement ;
9. Prise de mesures adéquates en matière d’infrastructures et d’équipements, de ressources humaines, de gestion des carrières du personnel, du contenu de l’enseignement dans le cadre du transfert du préscolaire et du post primaire ;
10. Prise de mesures urgentes en faveur des travailleurs ayant perdu leur emploi du fait de la destruction de leur entreprise lors de l’insurrection ;
11. Baisse des loyers des marchés et yaars.
II. POUR LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITE
1. Mandat d’arrêt international contre Blaise COMPAORE et François COMPAORE et mise aux arrêts de toute personne impliquée dans les crimes de sang et crimes économiques ; Identification et saisie des biens et fonds détournés par les dignitaires du régime de Blaise Compaoré et prise sans délais de mesures nécessaires, en vue de recouvrer l’ensemble des fonds expatriés ;
2. Vérité et justice pour Norbert ZONGO, Thomas SANKARA, Boukary DABO, les martyrs de l’insurrection et toutes les victimes de crimes de sang ; jugement et châtiment des auteurs et commanditaires de ces crimes et des crimes économiques, qui doivent être frappés d’indignité politique et électorale ;
3. Audit des opérations de lotissement ; jugement des auteurs de pillage du foncier ; retrait des parcelles spoliées et leur réattribution aux victimes et/ou aux citoyens dans le besoin. Diminution, réglementation et contrôle des prix des loyers ;
4. Dissolution du Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP) ;
5. Respect et élargissement des libertés individuelles et collectives : réintégration des travailleurs abusivement licenciés, abrogation du texte instituant les zones dites rouges.
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